Un peu d’histoire
Plus connue sous le nom de médiation par l’animal, elle a fait ses premiers pas en 1796 : William Tuke a confié des animaux à des patients au sein d’un asile. Il a pu observer qu’il y avait moins de tensions et que ces derniers développaient un sens des responsabilités.
Au XIXe siècle, Florence Nightingale (fondatrice des soins infirmiers modernes) a observé que la présence de petits animaux diminuait l’anxiété des patients. Lors de la guerre de Crimée, elle utilisa une tortue à l’hôpital afin d’apaiser les blessés.
Dans les années cinquante, Boris Levinson (pédopsychiatre américain) a pu observer que l’animal pouvait avoir un rôle de catalyseur social. Cela signifie que l’animal peut favoriser et faciliter le lien à l’autre au sein d’une communauté.
La médiation par l’animal se développe de plus en plus en France, mais elle a déjà fait ses preuves au Canada et au Québec depuis plus de trente ans.
Pour qui?
Pour tous !
Enfants, adolescents, adultes, personnes âgées.
Porteur de handicap ou non.
À travers la relation unique avec l’animal, nos interventions visent des objectifs précis et personnalisés :
Sur le plan psycho-affectif : réduction notable de l’anxiété et du stress, canalisation des émotions, rupture de l’isolement et valorisation de l’estime de soi.
Sur le plan moteur et sensoriel : stimulation de la motricité fine et globale, travail sur la coordination, l’équilibre et l’éveil des sens (tactile, visuel, auditif).
Sur le plan cognitif : sollicitation de la mémoire, aide au maintien des repères spatio-temporels, développement de l’attention et de la concentration.
Sur le plan social et éducatif : facilitation de la communication (verbale ou non), apprentissage du respect des consignes, de la patience et de la socialisation.

